Une maison trop parfaite serait le signe d’un mal-être caché
Garder son intérieur propre est sain et agréable. Mais lorsqu’une maison devient stérile, toujours immaculée comme dans un magazine, cela peut traduire plus qu’un simple goût pour l’organisation. Selon le psychologue et écrivain Sergio Cortella, ce besoin excessif de perfection est parfois le signe d’un mal-être intérieur.









